Eloge d'une sardine coincée dans un bec

02 octobre 2008

Corpus Christine, un récit bandant de sadisme

" Collez-moi le canon d'un magnum sur la tempe, je tremblerais moins.
Corpus_Christine

Enfermez-moi dans la chambre froide d'une morgue

et laissez-moi vous dire que c'est du gâteau.

Ce que je vis devait peser dans les cent vingt kilos et transpirait à grosses gouttes une eau malodorante.

Ce que je vis était énorme.

C'était ma femme. "

Un homme vit en position horizontale, séquestré et affamé dans son propre appartement par sa femme. Il décrit son martyre, la longue horreur des jours passés à tenter d'attraper une bouchée de pain en rampant sur le ventre, à se suspendre à la poignée d'un placard pour se saisir d'un légume. Elle, obèse, l'affame à rythme contrôlé, distillant l'agonie, lui supprimant toute possibilité d'attenter à ses jours. Puis un jour, elle disparaît totalement et la haine qu'il ressentait, qui l'alimentait se mue en une docilité d'animal domestique à attendre sa pitance du Mac Do qu'elle lui apporte de temps à autre. Quand elle revient et change de stratégie pour réveiller en lui une cruauté assoupie, lui, le squelettique reprend goût à la vie par le seul sentiment qu'il lui reste, le désir de meurtre.

Posté par jojolezebre à 20:52 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


06 octobre 2008

La pute masculine

Pétasse par-ci, pétasse par-là : les filles qui osent le string ou la mini-jupe s'en prennent plein la tête. Admirées mais raillées, elles n'ont pour l'instant pas d'équivalent masculin... mais au fait, c'est quoi, exactement, une pétasse ?

Une pétasse est une fille qui a déconnecté son attitude (look, gestuelle, paroles) de toute notion d'efficacité ou de confort, pour ne laisser place qu'à l'obéissance aux diktats les plus absurdes. Ainsi, la pétasse porte des talons-aiguille qui l'empêchent de marcher, des ongles super longs qui l'empêchent d'utiliser ses mains, une coiffure qui nécessite un entretien quotidien de deux heures minimum, et des vêtements dans lesquels elle ne peut pas respirer (exemples choisis entre mille).

La pétasse, de fait, ne vit que pour les autres, qui eux ne vivent pas pour elle. Eternellement figée dans l'auto-représentation, la pétasse fait son cinoche en permanence et se croit dans le Loft - tout en préférant ignorer que notre petite planète bleue compte 6 milliards de nombrils en plus du sien. Elle se la pète.

Les filles ont-elles le monopole de la vulgarité ? Certainement pas. Mais après les métrosexuels, les übersexuels et les rétrosexuels, on constate que nul média ne s'est encore emparé d'une catégorie pourtant en progression : LE pétasse

Bref, rien dans la définition de la pétasse n'a de rapport avec le sexe féminin. le contour du pétasse: cet homme polymorphe mais dont la vulgosserie ne fait pas un pli!


Sans doute un jour, à la préhistoire, un homme-singe a-t-il percé son téton d'une arrête de poisson tout en tressant ses poils d'aisselles autour de son gourdin. Mais nous n'en saurons jamais rien!!

Posté par jojolezebre à 22:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Tristesse

roue(...)...Je hais la tristesse, c'est l'étendard des lâches, celui qui camoufle leur impuissance à vivre pour aimer. Je ne peux plus être triste, même au centre de la médiocrité, même dans ce milieu de merde, avec Toi dans mon coeur. Ce serai nier l'amour & l'attirance, nier cet avenir.

(...) Moi qui aime te voir rire et sourrir, que tu me fasses partager tes craintes et tes esperances.
Lorsque tu doutes (je comprends... mais) c'est comme si tu refaisais de moi un inconnu.

Je porte l'étendard de la volonté, et des sentiments qui te sont destinés.

Posté par jojolezebre à 22:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

07 octobre 2008

Oh oui!

Toujours dans cet élan habituel, qu'est celui qui est de me oser sans cesse des questions existentielles, je vous propose celle ci, qui est selon moi d'une infamité exquise!

Pourquoi les filles s'en prennent plein la gueule pendant que les gars s'en prennent plein la queue ?!

On notera la référence à l'article précédent sur LE pétasse. Je vous incite donc à poursuivre la réflexion.

Avouez que celle ci est d'une jouissance de féminisme! J'adore!

Posté par jojolezebre à 21:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]